Durant plus de six mois en 2005 et 2009, Géraldine Bérard et Valérie François ont recueilli le témoignage des femmes des confins de la Sibérie. Elles partagent bania et vodka dans les hameaux isolés de la taïga, écoutent la vie aventureuse des femmes de géologues ou de chercheurs d’or, partent cueillir baies et champignons avec leurs hôtesses.
Au cœur d’une nature magnifique ponctuée de villes désolées, ces femmes témoignent des traditions de chasse autochtones, du recul de l’Etat dans les campagnes, du désespoir des jeunes chômeurs ou de leurs rêves de Sibériennes.